03/01/2012 12:32

2012 :: DES VOEUX DIPLOMATIQUES

Les DIPLOMATES tressaillent d'allégresse à l'idée que tous et chacun obtiennent ce qu'ils désirent en 2012

LA RÉVOLUTION SERA HUMANISTE
LA RÉVOLUTION SERA FÉMINISTE
LA RÉVOLUTION SERA PACIFISTE
LA RÉVOLUTION SERA ÉCOLOGIQUE
LA RÉVOLUTION SERA OU L’HUMANITÉ PÉRIRA !



L'important est que l'esprit survive ;)

Vive les révoltés car les révolutions sont toujours à refaire !

 

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 :: note de service ::

Quand une nation en menace une autre, le peuple de ces dernières oublient leurs dissensions, leurs antagonismes locaux, leurs différences politiques, leurs soupçons envers les uns des autres, leurs hostilités religieuses, et s'unissent comme une seule unité. Les dirigeants le savent et c'est pourquoi ils fouettent l’esprit guerriers jusqu'aux conflits pendant les périodes de crise nationale, ou lorsque les gens deviennent mécontents et en colère.
 
Les dirigeants stigmatisent l'ennemi avec tous les vices qu'ils peuvent imaginer, toutes les turpitudes et dépravations humainement possible. Ils stimulent la peur naturelle de leur peuple envers les autres en la canalisant dans une peur définie de seulement certains hommes ou nations. Attaquer l’ennemi agit alors de manière temporaire comme une sorte de catharsis, sur la peur des hommes et de leurs voisins immédiats.
 
C'est l'explication de toutes les guerres, de haines raciales et religieuses, de tous les massacres et de toutes les tentatives de génocide. "- Taylor Caldwell, "The Devil’s Advocate "(1952) -?. Pg299


«Une société dont les citoyens refusent de voir et d'enquêter sur les faits, qui refusent de croire que leur gouvernement et leurs médias mentent régulièrement pour fabriquer une réalité opposé à des faits vérifiables, est une société qui choisit et mérite l’état policier qu’elle va obtenir. " - Ian Williams Goddard

"L'essence de la domination oligarchique n'est pas l'héritage père/fils, mais la persistance d'une certaine vision du monde et un certain mode de vie. Une classe dirigeante demeure une classe dirigeante aussi longtemps qu'elle peut nommer ses successeurs. Qui exerce le pouvoir n'est pas important, à condition que la structure hiérarchique demeure toujours la même. " - George Orwell, 1984

Nous regardons nos écrans électroniques comme Narcisse, épris de sa propre réflexion, se regardait dans l'eau jusqu'à ce qu'il dépérisse et meurt. Nous nous concentrons sur la "réalité" de la télévision, qui est un réel artificiellement construit, et l’on se complait à être le spectateur et le sujet. La vraie réalité est oblitérée de notre conscience. C’est l'image électronique qui nous informe et définit. C'est l'image que nous donne notre identité. C'est l'image qui nous dit ce qui est réalisable dans le vaste culte du soi, ce que nous devons désirer, ce que nous devrions chercher à devenir et qui nous sommes. C'est l'image qui nous pousse à penser que nous sommes devenus puissants, comme la popularité des jeux vidéo construite autour des thèmes de la violence et la guerre l’illustre, nous sommes devenus esclaves et appauvrie par l'état corporatif. L'image électronique nous ramène à l'adoration de soi-même. 

C’est de l'idolâtrie. La réalité est remplacée par des mécanismes électroniques de polissage de la représentation de soi au cœur de sites de réseautage social tels que Facebook en plus d’encourager l'illusion de l'épanouissement et de l'auto accomplissement. Et dans un monde coupé du réel, des limites ou du potentiel humain, il est inévitable d'embrasser la superstition et la magie. C'est ce que le culte des images implique. Nous nous enfonçons dans une peur irrationnelle et sombre issu d'une ignorance caverneuse du réel. Nous entrons dans une ère de barbarie technologique.

Le divertissement et le spectacle sont devenus le but de toutes les activités humaines, y compris la politique. Les campagnes électorales sont construites autour des récits personnels manufacturés de candidats, qui fonctionnent comme des célébrités, plutôt que d’avancer et défendre des politiques ou des idées. Les nouvelles sont devenues des téléromans et des mini-opéras bouffes tournant autour du dernier scandale des célébrités.

Le divertissement de masse s’articule autour des plus bas et grossiers instincts de la foule. Il nous conditionne à partager les mêmes aspirations et désirs. Il nous oblige à prendre la parole en utilisant les mêmes clichés et slogans éculés. Il homogénéise l'expérience humaine. Il se vautre dans la nostalgie et le sentimentalisme mielleux de l'amnésie historique. Il transforme ‘l'autre’ en un dessin animé ou un stéréotype. Il interdit l'empathie, car il interdit la compréhension. Il nie la singularité de l'homme et son unicité. Il nous assure que nous avons tous en nous la capacité, le talent ou la chance de devenir riche et célèbre. Il nous forme dans un troupeau suivant et conforme. Nous avons été conditionnés à croire défiant tous les grands écrivains morale et philosophique de Socrate à Orwell-que le but de la vie n'est pas de comprendre, mais d’être diverti. - Chris Hedges

:: VOEUX DIPLOMATIQUES ::

« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale ».




& le courage de refuser de participer dans ce que l'on considère innaceptable...

:: NOTE :: Quand on a contre soi, le pouvoir, l'argent, la force, la radio, la télévision, les journaux, la loi, le nombre, la mafia, le lobby sioniste, les orangistes, le poids de ce qui a été et de ce qui est, en plus des « laissez faire, ça fait mon affaire » ; il est normal de ne pas gagner mais compréhensible de résister, de penser globalement et d'agir localement ;)


:: PENDANT CE TEMPS DANS LE MONDE ::


Les armes préférées du pouvoir et de l'autorité sont l'assassinat sélectif, les renversements violents de régimes démocratiques et autres, les armes chimiques, radioactives et le terrorisme économique. L'auto défense est tout à fait compréhensible. Toute résistance est-elle futile ? La suite est en cours...